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Canem Victoria, acteur engagé dans le développement de la canitrottinette

Longtemps marginale, parfois rejetée, souvent mal comprise, la canitrottinette s’impose aujourd’hui comme l’une des disciplines les plus dynamiques du canisport. Cette progression n’est pas arrivée par hasard. Elle est le résultat d’années de travail, d’investissements, de déplacements, de prises de risques et d’une conviction profonde : ce sport mérite sa place.

Il y a encore quelques années, sur certaines courses, la canitrottinette n’existait presque pas. Deux inscrits. Parfois trois. Quelquefois aucun. Pendant que d’autres disciplines occupaient toute la lumière, elle avançait dans l’ombre, comme un sport discret, presque toléré, parfois même franchement mal aimé.

Pourtant, sur le terrain, la vérité sautait déjà aux yeux. Les chiens y prenaient du plaisir. Les pratiquants découvraient une sensation de glisse, de contrôle et de connexion difficile à retrouver ailleurs. La pratique était plus accessible que le VTT pour beaucoup, souvent plus intuitive, et terriblement efficace pour faire naître une passion durable.

Chez Canem Victoria, nous avons vu cette évidence avant qu’elle ne devienne visible pour tous. Alors nous avons choisi de ne pas attendre que le mouvement démarre seul. Nous avons décidé de le pousser.

canitrottinette commen canem victoira a développé la discipline

Pourquoi la canitrottinette se développe-t-elle autant en France ?

La canitrottinette se développe rapidement en France parce qu’elle est plus accessible que le cani-VTT pour de nombreux pratiquants, moins cher, plus stable, très plaisante pour le chien, immédiatement ludique pour l’humain, et qu’elle bénéficie enfin d’un vrai travail de démocratisation sur le terrain grâce à des démonstrations, des compétitions, des modèles mieux conçus et une meilleure pédagogie.

Une discipline longtemps freinée, mais jamais stoppée

Il faut dire les choses clairement : la canitrottinette n’a pas toujours été accueillie avec enthousiasme. Certaines personnalités de diverses instances fédérales ont davantage freiné son essor qu’accompagné son développement. À une époque, il semblait presque plus simple d’ignorer la discipline que de la comprendre. Le résultat a été immédiat : retard de reconnaissance, manque de visibilité, peu de catégories réellement mises en valeur, et un sentiment diffus que cette pratique n’était qu’un à-côté.

Mais sur le terrain, la dynamique réelle était déjà en marche. Et quand une pratique répond à un besoin concret, qu’elle plaît aux chiens, qu’elle séduit les pratiquants et qu’elle apporte du spectacle comme de l’accessibilité, il devient impossible de la faire disparaître. On peut la ralentir. On ne peut pas l’empêcher.

Chez Canem Victoria, nous avons parfois été taquins, parfois insistants, parfois dérangeants. Pas par plaisir de provoquer. Mais parce qu’il fallait bien forcer les regards à se tourner vers cette discipline cachée. Ce choix nous a valu des tensions, des blocages, des bâtons dans les roues. Pourtant, avec le recul, une chose est certaine : sans agitation, il n’y a souvent pas d’évolution.

La preuve est sur les lignes de départ

Il suffit de regarder l’évolution des inscriptions pour comprendre que la réalité a changé. Là où l’on voyait hier 2 à 3 inscrits en canitrottinette sur une course, on voit désormais fréquemment 10 à 30 participants sur certaines épreuves régionales. Petit à petit, la discipline rattrape les volumes du VTT sur plusieurs événements.

Ce basculement est capital. Il montre que la demande existait. Elle était simplement sous-alimentée. Dès qu’il y a eu plus de matériel, plus de visibilité, plus de contenu et plus d’opportunités d’essai, les pratiquants sont venus. Et ils continuent d’arriver.

competition de canitrottinette

Ce que Canem Victoria a concrètement fait pour développer la canitrottinette

1. Aller partout pour montrer, expliquer et faire essayer

Nous nous sommes déplacés sur des dizaines d’événements partout en France : compétitions, salons, journées trott, démonstrations, rassemblements grand public. Le but n’était pas seulement de vendre. Le but était d’exposer la pratique, de la rendre réelle, visible, concrète, testable. Un sport progresse quand on peut le voir. Il se développe encore plus quand on peut l’essayer.

Exemple : Retour sur notre week-end à la Woofest de Paris

2. Créer une compétition dédiée quand il n’y en avait pas assez

Nous avons créé pendant deux ans une vraie compétition dédiée, le Dogscooter Tour, pour donner à la canitrottinette une scène à sa hauteur. Quand un sport n’a pas sa place, il faut parfois lui construire son terrain d’expression. Cela demande du temps, de l’énergie, de l’argent et une dose sérieuse d’obstination.

Voir l’article : Dogscooter Cup Devaaant – seconde édition

3. Importer en France des marques alors méconnues ou inconnues

Crussis, Yedoo, Kostka, Bulla, Rowerland… Avant leur diffusion par Canem Victoria, plusieurs de ces marques étaient à peine identifiées par le marché français. Nous avons ouvert la voie, rendu ces modèles disponibles, expliqué leurs usages, comparé leurs géométries, orienté les pratiquants et donné à la discipline une vraie profondeur de gamme.

4. Faire baisser les prix pour rendre la pratique plus accessible

Développer un sport passe aussi par la suppression des barrières économiques. Nous avons choisi de proposer des tarifs extrêmement compétitifs, au point de vendre souvent moins cher que les usines elles-mêmes transport compris. Cette politique ne maximise pas la marge. Elle maximise l’adoption. Et quand une discipline a besoin de grandir, c’est ce choix-là qui compte.

5. Demander la création de modèles vraiment adaptés à la France

Nous n’avons pas seulement distribué des trottinettes existantes. Nous avons aussi fait remonter les besoins du terrain français pour faire naître des modèles plus pertinents.

  • Une vraie trottinette de mushing solide à moins de 500 €
  • Une trottinette de compétition fiable et efficace à moins de 1 000 €
  • Des géométries pensées pour nos terrains, nos courses et nos usages

Exemples :
Kostka Canem Victoria Limited Series
Kostka Trip Max Dog G7

6. Concevoir notre propre vision de la compétition avec DEVAAANT

Avec la marque DEVAAANT, Guillaume a porté une ambition supplémentaire : créer une trottinette haut de gamme avec une géométrie pensée à 100 % pour les courses françaises, qui ne ressemblent pas aux grandes références internationales. C’est une démarche rare, exigeante, coûteuse, mais profondément cohérente avec notre manière de travailler : partir du terrain, jamais du discours.

Article : Nouvelle trottinette DEVAAANT by Rowerland
Site : www.devaaant.com

7. Aider les clubs à proposer des essais

Nous avons lancé des offres clubs à tarifs très avantageux afin que davantage de structures puissent disposer d’une trottinette d’essai. C’est un point décisif : tant que les pratiquants ne peuvent pas tester, ils hésitent. Dès qu’ils montent dessus, beaucoup comprennent immédiatement l’intérêt de la discipline.

Voir : Offre club canicross cashback

8. Innover dans la façon de vendre pour lever les freins

Le mushing a longtemps fonctionné avec des modèles d’achat très classiques. Nous avons choisi d’ouvrir d’autres portes : location avec option d’achat, abonnement locatif court terme, tests à petit prix. Ces dispositifs permettent aux pratiquants de découvrir la discipline sans prendre immédiatement un gros risque financier.

Location trottinette tout-terrain dès 49 € TTC/mois
Devaaant Family – test matériel canicross, trott et cani-VTT

9. Soutenir les meilleurs athlètes et créer une dynamique sportive

Nous avons sponsorisé et accompagné des athlètes majeurs de la discipline, comme Diana Bourguoin, multiple championne de France en canitrottinette 1 et 2 chiens, ainsi qu’une team co-factory de plus de 10 athlètes. Soutenir les meilleurs, ce n’est pas faire joli. C’est faire progresser la discipline, inspirer les autres et démontrer que la performance en trott n’est ni une fantaisie ni un sous-format.

Team DEVAAANT : résultats et performances
Co-Factory Team 2025

10. Produire du contenu gratuit pour faire monter tout le monde en compétence

Articles, comparatifs, guides, vidéos, conseils pratiques, contenus pédagogiques, cours d’éducation canine dédiés à la pratique : nous avons multiplié les ressources gratuites pour aider chacun à mieux démarrer, mieux choisir et mieux progresser. Là aussi, le développement d’un sport passe par la transmission.

Blog : Conseils canitrottinette
YouTube : Chaîne Canem Victoria
Campus : Campus Canem Victoria

Tableau récapitulatif de l’engagement Canem Victoria

ActionObjectifImpact
Présence sur événementsFaire découvrir la disciplineEssais, visibilité, adoption
Création du Dogscooter TourStructurer la compétitionCrédibilité sportive renforcée
Importation de marquesÉlargir l’offre en FrancePlus de choix, plus d’accès
Baisse des prixLever le frein financierDémocratisation de la pratique
Création de modèles adaptésRépondre aux besoins françaisProduits plus cohérents et efficaces
DEVAAANTCréer une vision haut de gamme terrainInnovation et différenciation
Offres clubsMultiplier les essais locauxDiffusion plus rapide
LOA et location courte duréeFaciliter l’entrée dans la pratiqueMoins de blocage à l’achat
Sponsoring athlètesFaire rayonner la disciplineTitres, podiums, inspiration
Blog, vidéos, campusFormer gratuitementPratiquants mieux informés

Une vérité simple : développer un sport coûte cher

Il est important de le dire sans détour : tout cela a un coût élevé. Des déplacements sur l’ensemble du territoire, des démonstrations, des compétitions, du sponsoring, du développement produit, du contenu gratuit, des offres à prix tirés, des essais, des innovations commerciales… Ce travail ne s’est pas amorti sur les pratiquants.

Au contraire, les pertes ont parfois été plus importantes que raisonnable. Canem Victoria a très souvent réinvesti plus qu’il n’aurait fallu le faire dans une logique purement comptable. Mais il y avait derrière cela une croyance forte : la canitrottinette est salutaire, autant pour l’humain que pour le chien.

Et les milliers de sourires, les messages de remerciement, les retours clients et les passions nées grâce à ce sport sont, eux, bien réels.

Pourquoi la canitrottinette mérite sa place parmi les grandes disciplines du canisport

Pour le chien

La traction y est naturelle, lisible, motivante. Le chien s’exprime, avance, prend de la vitesse, et beaucoup montrent très vite un engagement franc dans l’activité.

Pour l’humain

La prise en main est souvent plus simple que sur un VTT. La position permet à de nombreux pratiquants de progresser plus vite, avec un sentiment de contrôle très rassurant.

Pour le développement du sport

La discipline est spectaculaire, compréhensible, valorisante, et suffisamment accessible pour attirer de nouveaux pratiquants. C’est exactement le type de format dont le canisport a besoin pour continuer à grandir.

FAQ – Ce que les pratiquants veulent savoir

Pourquoi la canitrottinette attire-t-elle de plus en plus de monde ?

Parce qu’elle combine accessibilité, plaisir immédiat, efficacité sportive et vraie complicité avec le chien. Dès les premiers essais, beaucoup comprennent l’intérêt de la discipline.

La canitrottinette est-elle plus facile que le cani-VTT ?

Pour de nombreux débutants, oui. La trott offre souvent une meilleure sensation de contrôle, une montée en compétence plus rapide et une pratique plus rassurante.

Pourquoi la discipline a-t-elle mis du temps à être reconnue ?

Comme souvent avec les pratiques nouvelles, elle a souffert d’un manque de compréhension, d’une faible visibilité au départ et parfois d’un frein institutionnel au lieu d’un accompagnement.

Quel rôle joue Canem Victoria dans le développement de la canitrottinette ?

Canem Victoria agit sur tout l’écosystème : matériel, essais, pédagogie, événements, sponsoring, innovation produit, offres clubs, modèles économiques et contenus gratuits.

Peut-on débuter en canitrottinette sans grosse expérience ?

Oui. C’est même l’un de ses grands atouts. Avec un bon matériel, les bons conseils et une progression adaptée, l’entrée dans la discipline est très fluide.

Pourquoi soutenir Canem Victoria revient-il aussi à soutenir la discipline ?

Parce que depuis des années, Canem Victoria réinvestit massivement pour faire exister la canitrottinette sur le terrain. Soutenir l’entreprise, c’est aider le sport à continuer de progresser.

Résumé final

Les points clés

  • La canitrottinette est passée d’une discipline marginale à une pratique en forte progression.
  • Canem Victoria a joué un rôle moteur dans cette évolution sur tout le territoire français.
  • L’entreprise a investi en événements, contenu, matériel, innovation, sponsoring et accessibilité.
  • Des modèles spécifiques ont été pensés pour répondre aux réalités du terrain français.
  • Le développement du sport a coûté cher, mais il a produit des résultats concrets et durables.

La canitrottinette ne s’est pas développée seule. Il a fallu des kilomètres, des idées, des risques, de la pédagogie et une volonté constante de faire bouger les lignes. Canem Victoria n’a pas seulement vendu des trottinettes. L’entreprise a porté une discipline, l’a rendue visible, l’a rendue testable, l’a rendue crédible. Aujourd’hui, le mouvement est lancé. Et il ne demande plus qu’à prendre encore plus de vitesse.

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Lucia

À propos de l’auteure

Lucia est la co-fondatrice de Canem Victoria et fondatrice d’Hirokiyo Éducation.
Éducatrice et comportementaliste canin, mais aussi naturopathe animalier, elle aide chaque année des centaines de chiens — et leurs humains — à mieux se comprendre et à vivre en harmonie.

Son approche globale relie le mental, le physique, le comportemental et le nutritionnel, pour accompagner durablement le bien-être du chien.

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